Des plantes dans l'huile : une très vieille histoire

Dans mes cosmétiques, il y a presque toujours un macérat. Le mot paraît technique, l'idée est simple : on laisse des plantes infuser longtemps dans une huile végétale, qui s'en imprègne.
Une pratique ancienne
On infuse des plantes dans l'huile depuis l'Antiquité. Dioscoride en parle dans De materia medica, au Ier siècle. Au IIe siècle, Galien associe huile, cire d'abeille et eau : c'est la célèbre « crème de Galien », ancêtre de nos crèmes. Au Moyen Âge, les jardins de simples des monastères ont gardé ces savoir-faire. Et l'huile rouge de millepertuis est restée une tradition populaire jusqu'à aujourd'hui.
Pourquoi j'en fais pour mes cosmétiques
C'est la même démarche que pour les laits de mes savons : choisir un ingrédient qui a une histoire et qui vient d'ici. Je pars d'une huile vierge française, et la plante est choisie pour chaque produit.
Mes déodorants
Macérat de sauge : Menthe & Palmarosa ou version neutre
Calendula, achillée millefeuille, consoude et carotte
Mes crèmes Nuage de Soi
Souci, achillée millefeuille et consoude
Baume Routine de l'Aube
Romarin et menthe poivrée (bientôt)
Baume Routine de Soie
Carotte, rose et bleuet (bientôt)
Je maîtrise ce qu'il y a dans le pot : une liste d'ingrédients courte et lisible. Je ne vous promets pas de miracle. Ce sont des cosmétiques, faits avec des ingrédients que je connais et que je choisis.
Ma façon de faire
Mes plantes viennent de petits producteurs ou de chez Cailleau, herboriste. Je les laisse macérer dans l'huile pendant 4 à 6 semaines, le temps qu'elle s'en imprègne vraiment. C'est long, mais c'est ce qui fait la différence.
Vous retrouverez ces macérats dans mes déodorants, mon sérum corporel L'aube de soi, mes crèmes Nuage de Soi, et dans les baumes qui arrivent d'ici la fin de l'année.






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